Les courants ascendantsLes courants ascendants se divisent en trois groupes Les thermiques Lorsque le soleil réchauffe le sol, ce dernier, de par ses couleurs et ses textures inégales, ne se réchauffe pas uniformément et créé ainsi des "bulles" d'air chaud (là où le sol est plus sombre, par exemple) qui montent plus ou moins rapidement en se refroidissant.
Lorsque les colonnes atteignent une certaine température (la température à laquelle l'humidité contenue dans la colonne se condense), un nuage appelé cumulus se crée. Ce nuage en forme de chou-fleur est un bon indice visuel pour signaler au pilote de planeur la présence d'une ascendance verticale, le nuage étant en quelque sorte le chapeau du thermique. C'est le type de vol le plus pratiqué au Québec. Les dynamiques Les ascendances dynamiques sont provoquées par le vent qui frappe un relief, une chaîne montagneuse par exemple.
En rencontrant les flancs des montagnes, le vent est dévié vers le haut, le planeur n'a alors qu'à longer le relief pour parcourir ainsi de très longues distances. Elles donnent lieu à un type de vol que l'on appelle vol de pente. Lors d'un vol de pente, le planeur reste dans la zone foncée et suit le relief sur tout son long puis refait le chemin à l'envers. En vol de pente, si le vent cesse, le planeur doit chercher un autre type d'ascendances ou redescendre doucement et se poser dans un champ. L'onde L'onde est un phénomène plus répandu en région montagneuse. Elle permet aux planeurs d'atteindre des altitudes très élevées et conséquemment d'allonger considérablement la durée et la distance des vols. Lors d'un vol d'onde, le planeur reste dans les zones foncés (ascendantes ) et peut sauter d'une zone à l'autre. Plusieurs records mondiaux d'altitude, de durée et de distance ont ainsi été obtenus durant les années cinquante et soixante.
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